GALERIE RATTON-LADRIÈRE

11 quai voltaire 75007 Paris // tél. +33 1 42 61 29 79 // www.ratton-ladriere.com

FR / GB


Notice: Undefined index: titre in /var/www/vhosts/ratton-ladriere.com/httpdocs/page.php on line 269

Notice: Undefined index: titre in /var/www/vhosts/ratton-ladriere.com/httpdocs/page.php on line 269

Notice: Undefined index: titre in /var/www/vhosts/ratton-ladriere.com/httpdocs/page.php on line 269

Notice: Undefined index: titre in /var/www/vhosts/ratton-ladriere.com/httpdocs/page.php on line 269

Notice: Undefined index: titre in /var/www/vhosts/ratton-ladriere.com/httpdocs/page.php on line 269
JEUNE FEMME DESSINANT À LA LUEUR D’UNE BOUGIE
ATELIER DE
JEAN-BAPTISTE SANTERRE
MAGNY-EN-VEXIN - 1651- PARIS - 1717

Huile sur toile

Hauteur : 64 cm
Largeur : 80,9 cm

Après son apprentissage auprès de Bon Boulogne à paris, le jeune Santerre commence sa carrière comme portraitiste (notamment en peignant la reine Marie Leczinska, tableau aujourd’hui à Versailles), mais c’est avec ses tableaux de figures féminines de fantaisie qu’il acquiert la célébrité. Cuisinières, brodeuses, femmes endormies ou lisant, dessinatrices, les personnages sont généralement vus à mi-corps, parfois penchés à une fenêtre, et témoignent de l’influence du goût hollandais alors répandu à Paris, l’influence des modèles de Rembrandt étant prédominante, et perceptible dans la façon de faire émerger la figure d’un environnement sombre ou éclairé de manière artificielle. La jeune femme représentée sur notre tableau s’entraîne à dessiner d’après une allégorie de l’architecture, statuette en bronze dont le modèle est dû à Jean de Bologne. Selon madame Claude Lesné, auteure du catalogue raisonné de l’artiste, notre œuvre est due à un proche collaborateur de Santerre, peut-être Marguerite Blanchot (entrée chez l’artiste comme élève vers 1692, elle devint sa collaboratrice et compagne après avoir été son modèle), dont on sait qu’elle copiait les œuvres de son amant (communication orale).

PAIRE DE NATURES MORTES VASES ET GUIRLANDES DE FLEURS DANS DES RUINES ANTIQUES
ITALIE OU ALLEMAGNE

DÉBUT XVIIIe SIÈCLE

Fixés sous verre

Hauteur : 55,5 cm
Largeur : 73 cm

Ces deux fixés sous verre, d’une taille relativement importante, ont probablement été réalisés par deux artistes : un peintre spécialisé en fleurs, et un autre pour le paysage et les motifs décoratifs d’architecture et de vases ornementaux. Si l’on peut les dater du début du dix-huitième siècle, il est en revanche plus délicat de déterminer la nationalité des auteurs, qui pourraient être d’origine germanique, ce que la forme des encadrements peut suggérer.

La technique du fixé sous verre, pratiquée depuis la Renaissance, connaît un nouveau développement au début du dix-huitième siècle : il ne s’agit plus de peindre de petits tableaux de dévotion, mais des grands formats décoratifs, ou des portraits.

NATURE MORTE FLEURS ET FRUITS
FRANCESCO LAVAGNA
ITALIE - XVIIIe SIÈCLE

Huile sur toile (rentoilée)

Hauteur : 72 cm
Longueur : 187 cm

Cette belle et très décorative nature morte doit être attribuée à un artiste napolitain du dix-huitième siècle : elle présente de très importantes analogies avec une toile signée « Fran.o Lavagna P » reproduite par Luigi Salerno (La natura morta italiana 1560-1805, Rome 1984, fig.59.1, p.239) : même façon d’étaler les éléments, de mélanger fleurs et fruits. D’autres peintures attribuées à cet artiste par ailleurs totalement inconnu présentent ces mêmes caractéristiques. Il y a toujours une pastèque éventrée, et un vase de faïence bleue et blanche.

Un Giuseppe Lavagna est connu pour des tableaux de vases de fleurs, conservés en Espagne. On sait par De Dominici, dans ses biographies d’artistes napolitains, qu’il fut élève d’Andrea Belvedere, et mourut aveugle à quarante ans en 1724, mais on ignore quel rapport il a avec Francesco.

UN COUPLE DE HÉRONS CRABIERS
ÉCOLE FRANÇAISE DU XIXe SIÈCLE

Huile sur carton

Hauteur : 40 cm
Largeur : 54, 6 cm

Le héron crabier, dit parfois crabier chevelu (Ardeola ralloides) est un oiseau migrateur, répandu autour du bassin méditerranéen, de la Mer Noire et la Caspienne ; il arrive en mai et repart en Afrique tropicale dès le mois d’août. Il aime les lacs et marais, les estuaires, deltas bords de rivière à la végétation bien fournie. Il se nourrit essentiellement de grenouilles, mais apprécie également les insectes et les poissons.

BOUQUET DE COQUELICOTS DANS UN VASE EN CUIVRE
ALEXANDRE BAILLY
PARIS - 1866 - ? - 1947

Huile sur toile

Hauteur : 162 cm
Largeur : 130 cm

Signé en bas à droite : A.Bailly
Au verso, reste d’étiquette sur le châssis : « Alexandre Bailly 41 bld du Haut Pavé Etampes…et cuivre Salon de la Nationale ».

Alexandre Bailly fut au début du vingtième siècle un important peintre décorateur, travaillant essentiellement dans le domaine du théâtre et de l’opéra, pour les principales scènes parisiennes, Comédie Française, Opéra et Opéra Comique, Théâtre Sarah Bernhardt, mais également des panoramas pour les Expositions universelles, des grands décors pour les monuments publics (Arènes de Béziers) ou pour la Compagnie des Wagons-Lits, mais répond également à des commandes privées. Il travaillait pour cela avec son beau-père Marcel Jambon (1848-1908), qui avait fondé son atelier dans les années 1890, et fut entre autres médaille d’or de l’exposition de 1900. Dans les années 1920, l’atelier Jambon-Bailly se tourne vers l’industrie cinématographique, réalisant des décors de films muets.
Parallèlement à cette carrière dans le grand décor, Alexandre Bailly eut également une carrière d’artiste peintre et exposa aux salons de la Nationale des beaux Arts, en 1924 et 1932, principalement des toiles représentant des fleurs, comme cet imposant bouquet de coquelicots dans un vase de cuivre.